Phi, physique, philosophie, psychologie

22 octobre 2018

Phèdre – Philosophie – Platon

Phèdre – Philosophie – Platon

  Mon Livre Audio

Posté par jean11170 à 10:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]


21 octobre 2018

Un sujet se déploie dans l’accomplissement de sa propre parole.

 

fd10.png

 

AUDIO / https://www.youtube.com/watch?v=PQh1QNp1kLc&feature=youtu.be

 

Françoise Dolto, (1908, 1988) pédiatre et psychanalyste française.
Elle s’intéresse particulièrement à la psychanalyse des enfants et à la diffusion des connaissances dans le domaine de l’éducation des enfants.
Travaux et apports, idées majeures ,

Françoise Dolto fut une fervente militante de la cause des enfants, faisant de l’enfant en souffrance et de ses rapports avec la mère son domaine de prédilection.

Plusieurs idées majeures ressortent de ses œuvres :

  • l’enfant est une personne ;3
  • tout est langage (gestes, regards…) ;
  • le parler vrai, ne pas mentir à un enfant car on ne peut mentir à l’inconscient, il connaît toujours la vérité .
  • l’enfant a toujours l’intuition de son histoire. Si la vérité lui est dite, cette vérité le construit.

L’image inconsciente du corps ,

pour elle, les dessins des enfants représenteraient leur propre corps ;

la prise de conscience de son propre corps est une étape de la structuration du sujet et de l’individuation.

le « Complexe du homard » , métaphore employée par Dolto pour représenter la crise d’adolescence ;
l’adolescence n’est pas simplement le travail de l’adolescent, et les crises d’adolescence sont une étape nécessaire ;
l’adolescence, c’est chuter pour mieux remonter.

L’enfant comme sujet à part entière ,

La phrase « le bébé est une personne », qu’on lui attribue et qu’elle n’a en fait pas prononcée, est en réalité le titre d’une série d’émissions consacrées aux bébés réalisées par un psychiatre, Tony Lainé, et un journaliste, Daniel Karlin, diffusées en 1984

Si elle ne prête pas la conscience inhérente au principe de personne au bébé, elle n’en défend pas moins, tout au long de sa carrière, l’idée que l’individu est un sujet à part entière dès son plus jeune âge.

De ce fait, elle souligne l’importance de la parole que l’adulte peut adresser à l’enfant sur ce qui le concerne, parole qui peut l’aider à construire sa pensée.

Ainsi, pour Dolto, l’enfant peut être psychanalysé (méthode d’investigation psychologique qui aide à déceler dans l’esprit l’existence de souvenirs, désirs ou images, dont la présence subconsciente cause des troubles psychiques ou physiques) très tôt en tant qu’individu.

L’enfance a ainsi un rôle fondamental dans le développement de l’individu.

Claude Halmos dans le documentaire Françoise Dolto dit , « L’apport essentiel de Françoise Dolto est de dire que l’enfant est à égalité d’être avec un adulte et que ce faisant il est un analysant (patient du psychanalyste) à part entière

Elle considère qu’avant même que l’enfant possède un véritable « langage », l’être humain étant par essence communicant, il communique déjà, à sa façon, par le corps ,

apprendre à marcher, ou même à se déplacer à quatre pattes, c’est commencer à vouloir s’affranchir des parents et exprimer un début de désir d’indépendance.

Elle analyse les rapports enfants-parents, et notamment l’origine du complexe d’Œdipe et l’importance du rôle du père dès les premiers jours ,
À travers le père, l’enfant comprend qu’il n’est pas tout pour sa mère, ce qui entraîne un rapport de frustration et permet l’individuation.

Dans « La Difficulté de vivre »  elle explique comment répondre à un enfant qui pose des questions autour de sa naissance.
Elle accorde une grande importance à la parole dans la construction des individus.

Sa thèse :

Elle s’intéresse essentiellement à la psychanalyse de l’enfance (méthode d’investigation psychologique destiner à traiter le moi donc le comportement de l’enfant) et soutient sa thèse « Psychanalyse et pédiatrie », en 1939.
Elle y explique le rôle de l’affect (disposition affective élémentaire) comme support de l’intelligence et porteur de l’expression des troubles (du moi donc du comportent).

Elle détaille son développement en fonction des castrations (castration imaginaire qui peut mener à l’angoisse de castration puis au complexe de castration) , symboligènes, successives (castration des « symboles d’états infantiles » compensée par la maturation), par exemple l’échange verbal ou pré-verbal qui compense la tétée).

Les séparations ont un effet symboligène , elles permettront aux zones érogènes de devenir des lieux de désir et de plaisir.
Par exemple, le sevrage est la première castration orale ; celle-ci modifie la valeur symbolique de l’objet-mère, sans le faire disparaître, à condition que la mère introduise aussi, par le langage, le bébé dans le monde social et qu’elle puisse devenir la mère que le bébé retrouve.

Elle y explique que la connaissance de cette maturation psychique est indispensable à la pédiatrie.

Cette thèse soulève de vives réactions ,
elle est soit dénigrée avec force, soit profondément respectée, comme par Jean Rostand qui, après l’avoir lue, veut la rencontrer et lui déclare qu’il n’a jamais rien lu d’aussi intéressant depuis Freud.

Le « Complexe du homard » :

Le complexe du homard est une formule inventée par Françoise Dolto pour représenter la crise d’adolescence.

« L’enfant se défait de sa carapace, soudain étroite, pour en acquérir une autre. Entre les deux, il est vulnérable, agressif ou replié sur lui-même ».

Mais « ce qui va apparaître est le produit de ce qui a été semé chez l’enfant », avertit Dolto (métaphore  de l’oiseau chanteur, par d’autres sources). Il s’agit donc de l’évolution qui va se faire de l’adolescent vers l’adulte
.
Les parents devraient donc voir les crises explosives comme une preuve qu’ils ont rempli leur propre contrat d’éducateurs, les repères éducatifs s’avérant suffisamment souples pour ,sauter, (du nid) au bon moment.
À l’inverse, si les parents sont trop rigides, l’adolescent restera prisonnier de sa carapace et désarmé face à la dépression produite par cette situation.

Influences et engagements :

Elle eut une influence sur l’émergence du féminisme politique, et l’évolution des mouvements féministes.
Selon Dolto, le complexe d’Œdipe de la fille lui fait développer des qualités féminines, qu’elle peut utiliser dans la réussite sociale, le narcissisme ( fait de s’investir (de se donner) personnellement dans une activité ou un projet) vécu par celle-ci serait beaucoup plus vécu en surface que celui des garçons.

Elle a par ailleurs signé, en compagnie de nombreux autres signataires, une « Lettre ouverte à la Commission de révision du code pénal pour la révision de certains textes régissant les rapports entre adultes et mineurs », bien que pour Dolto, l’initiation sexuelle des adolescents et des enfants par un adulte (donc par garçon ou fille de seize ans déjà), non incestueux, encore plus si cet adulte est confirmé en âge et en prestance, est toujours un traumatisme psychologique profond.

Elle proposait « qu’on décrète (pour les enfants ayant été instruits) l’âge de la responsabilité sexuelle deux ans après la puberté (la première manifestation de la puberté survient en général entre 9 et 12 ans chez les filles et vers 12 ans chez les garçons).

De sensibilité chrétienne, voir son ouvrage « La Foi au risque de la psychanalyse », conférence  » Vie spirituelle et psychanalyse » elle était opposée à une loi sur l’avortement. En 1979, elle participe à l’ouvrage « Dieu existe ? Oui » avec Christian Chabanis.

Selon Gérard Guilleraut, Françoise Dolto a permis aux psychothérapeutes d’aujourd’hui de s’occuper d’enfants

Cécile Daumas dans Libération fait un état des lieux et pose la question « Que reste-t-il du cas Dolto aujourd’hui »

Les sociétés de psychanalyses :

Membre adhérente de la Société psychanalytique de Paris à partir de 1939, elle participe à la première scission en 1953 qui donne naissance à la Société française de psychanalyse (SFP).

Daniel Lagache et Juliette Favez-Boutonier la quittent en même temps qu’elle, mais pour des raisons différentes , ceux-ci s’opposent à la vision médicale de Sacha Nacht, alors que Françoise Dolto s’oppose au fait de considérer les futures psychanalystes comme des enfants, en référence au mode de transition préconisé apparenté à un enseignement.

Ce point précis est développé par Georges Juttner qui explique , « en aucun cas elle ne formait des élèves […] l’éthique de la psychanalyse, c’est qu’un sujet se déploie dans l’accomplissement de sa propre parole, c’est donc bien l’opposé du concept d’élève

La Société française de psychanalyse est fondée rue Saint-Jacques comme l’était la Société psychanalytique de Paris, Jacques Lacan en est le président.

Cette société est ensuite dissoute en 1964 au profit de deux nouvelles sociétés, l’Association psychanalytique de France et l’École freudienne de Paris, dans laquelle Lacan joue un rôle plus central, et à la création de laquelle Françoise Dolto participe activement.

d’après : https://fr.wikipedia.org/wiki/Françoise_Dolto

Posté par jean11170 à 18:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 octobre 2018

Pression atmosphérique en fonction de l’altitude (hPa/m) :

Posté par jean11170 à 19:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Relation entre la pression atmosphérique et l’altitude entre 100 et 10 000 m :

 

pa210.png

 

                                         pa250                                                                                                                                                                              Gaïa2050,  Jeandefoix 2018

Posté par jean11170 à 15:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 octobre 2018

Au lecteur

Montaigne - Les Essais (1580)





Plan de la fiche sur Au lecteur de Montaigne (Les Essais) :


Introduction

      Dans ce texte extrait de Les Essais, il est préférable de réaliser un découpage par paragraphe voir même par ligne.
      Montaigne, dès la première ligne de son introduction, précise de façon étonnante que son œuvre est "de bonne foi", il ne ment pas. D'ailleurs il n'écrit pas pour un simple lecteur ni pour une quelconque renommée mais pour sa famille. Il y a une certaine agression envers le lecteur, il n'a aucune considération pour lui. Il précise bien les rapports qu'il veut entretenir avec lui, et aussi avec ses proches.


Texte de Au lecteur

Au Lecteur


     C'est ici un livre de bonne foi, lecteur. Il t'avertit, dés l'entrée, que je ne m'y suis proposé aucune fin, que domestique et privée. Je n'y ai eu nulle considération de ton service, ni de ma gloire. Mes forces ne sont pas capables d'un tel dessein. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayant perdu (ce qu'ils ont à faire bientôt) ils y puissent retrouver aucuns traits de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent, plus altiére et plus vive, la connaissance qu'ils ont eue de moi. Si c'eût été pour rechercher la faveur du monde, je me fusse mieux paré et me présenterais en une marche étudiée. Je veux qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contention et artifice : car c'est moi que je peins. Mes défauts s'y liront au vif, et ma forme naïve, autant que la révérence publique me l'a permis. Que si j'eusse été entre ces nations qu'on dit vivre encore sous la douce liberté des premières lois de nature, je t'assure que je m'y fusse très volontiers peint tout entier, et tout nu. Ainsi, lecteur, je suis moi-même la matière de mon livre : ce n'est pas raison que tu emploies ton loisir en un sujet si frivole et si vain. Adieu donc ; de Montaigne, ce premier de mars mil cinq cent quatre vingts.




Analyse linéaire

¤ Dans la première partie "C'est ici..." à ..."d'un tel dessein." : Montaigne s'adresse au lecteur
¤ Dans la deuxième partie "Je l'ai voué..." à "...qu'ils ont eue de moi." : Montaigne précise qu'il lui destine cet ouvrage
¤ Dans la troisième partie "Si c'eût été pour..." à "...et tout nu." : peinture de lui-même et limite à cette sincérité
¤ Dans la quatrième partie "Ainsi, lecteur,..." à "...ce premier de mars mil cinq cent quatre vingts." : Montaigne congédie le lecteur


Première partie

    Le lecteur est directement interpellé et tutoyé. Il est interpellé de façon impérative "t'avertit", "lecteur". Il est interpellé et mis à l'écart. Montaigne n'a pas écrit pour lui.
    Le projet de Montaigne paraît être défini négativement "ne … que", "nulle … ni". Le but est strict, ce livre est placé sous le signe de la vérité et de la sincérité et Montaigne le précise en toutes lettres. Ne souhaitant pas accroître sa renommée ou sa situation, il explique ironiquement qu'il ne demande aucun commentaire aux lecteurs curieux.


Deuxième partie

    Montaigne veut donc limiter ses lecteurs à ses proches "domestique et privée" se précise par "parents et amis". Il donne une première justification à cette autobiographie; il veut lutter contre la mort. L'antithèse entre "perdu" et "retrouvé" met en valeur sa justification. En quelques sortes l'écriture permettrait de survivre
    Il se justifie une seconde fois en expliquant qu'il ne veut pas que l'on ait une fausse image de lui. L'autobiographie, selon lui, met en jeu une communication entre les êtres, il peut ainsi mieux se faire connaître, mieux faire savoir ce qu'il est vraiment. "entière et plus vive", il veut tout faire connaître sur lui.


Troisième partie

    Montaigne définit son projet comme un système d'opposition entre ce qu'il a fait et ce qu'il n'a pas fait. Il le met en valeur par une opposition entre les formes temporelles (subj. Imparfait et conditionnel pour ce qu'il n'a pas voulu faire et présent et conditionnel pour ce qu'il a fait).
    "marche étudiée", "mieux paré", "artifice" sont les adjectifs employés pour montrer qu'il ne se présente pas de cette façon, mais de celle-ci : "façon simple, naturelle et ordinaire", "sans contention et artifice", 'tout entier et tout nu".
    Il veut se présenter le plus vrai, le plus simple possible. Il oppose son moi que l'on présente aux autres (moi social) et son moi profond (celui qu'il présente).
    Cette communication brise le superficiel. Montaigne donne des limites à l'écriture autobiographique, si Montaigne avait vécu ailleurs (il veut dire dans un pays de censure moins sévère), il aurait écrit sur lui encore plus de choses mais il est occidental et doit respecter certaines règles de la bienséance.


Quatrième partie

    Montaigne pose la forme la plus logique de la conclusion "adieu donc". Il congédie le lecteur.
    Il récapitule le projet dans une formule "je suis moi-même la matière de mon livre".
    Il se pose le problème auquel il est confronté, et c'est lui le premier écrivain à y être confronté, comment un sujet particulier peut-il intéresser un public ? Il est conscient du paradoxe de l'autobiographie.





Conclusion

    Montaigne expose ici son dessein avec une grande modestie : ce livre est destiné selon lui uniquement à ses proches ; mais on peut sentir une légère hypocrisie chez l’auteur : pour que l’on se rende compte qu’il ne recherche pas la faveur du monde, il faut bien que l’on lise son ouvrage.
    Il pose le problème auquel il est confronté, et c'est lui le premier écrivain à y être confronté, comment un sujet particulier peut-il intéresser un public ? Il est conscient du paradoxe de l'autobiographie. A travers cet avertissement, Montaigne se pose tous les problèmes de l'autobiographie. Les problèmes d'écriture (pas assez sincères ou trop personnel) et les problèmes de public visé (sera-t-il intéressé par la vie privée d'un individu ?).

Retourner à la page sur l'oral du bac de français 2019 !
Retourner à la page sur Les Essais de Montaigne !
Merci à Emily pour cette analyse sur Au Lecteur - Les Essais - Montaigne

 

Posté par jean11170 à 14:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 août 2018

Marc Aurèle


En latin, Marcus Aurelius Antoninus (121-180), empereur romain (161-180) et philosophe stoïcien.

Si tu t'affliges d'une cause extérieure, ce n'est pas elle qui t'importunes, c'est le jugement que tu portes sur elle.
Pensées pour moi-même de Marc Aurèle

Du raisin vert, du raison mûr et du raisin sec, tout cela est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n'est pas encore.

Bien souvent on se rend coupable en négligeant d'agir, et non pas seulement en agissant.

S'il arrive à quelqu'un de manquer envers toi, réfléchis aussitôt à l'opinion qu'il a dû se faire du bien ou du mal pour manquer ainsi.

Accoutume-toi à prêter sans distraction l'oreille aux paroles des autres et entre autant qu'il se peut dans la pensée de celui qui parle.

L'homme ambitieux fait consister son bien dans l'action d'un autre ; le voluptueux, dans ses propres sensations, l'homme sensé, dans les actions qui lui sont propres.

Parce qu'une chose offre une difficulté énorme, ne va pas croire que ce soit une chose impossible aux forces humaines ; et si c'est quelque chose de possible et même de naturel à l'homme, pense que toi aussi tu es en état de le faire.

Le monde n'est qu'une transformation perpétuelle ; la vie n'est qu'une idée et une opinion.

Nous devons être droits et non redressés.

Les hommes sont faits pour les autres ; corrige-les donc ou supporte-les.

La colère et le chagrin nous font beaucoup plus de mal que les choses mêmes dont nous nous plaignons, et qui les font naître.

Qu'exiges-tu de plus, si tu as fait du bien à quelqu'un ? Ne te suffit-il pas d'avoir agi selon ta nature, mais cherches-tu encore à

Se rendre libre de toutes les préoccupations ; or, tu t'en rendras libre, si tu accomplis chaque action de ta vie comme si c'était la

Je donne le nom de peste à la corruption de l'intelligence, bien plus sûrement qu 'à l'infection de l'air qui nous entoure.

La perfection morale consiste en ceci : à passer chaque jour comme si c'était le dernier, à éviter l'agitation, la torpeur, la dissimulation.

Se rappeler toujours cette sentence d'Héraclite : La mort de la terre, c'est de se changer en eau ; la mort de l'eau, c'est de se changer en air ; la mort de l'air, de se changer en feu ; et réciproquement.

Tout est éphémère, et l'être qui se souvient des choses, et la chose dont il se souvient.

Ne point se laisser entraîner par le tourbillon ; mais, dans toute entreprise, s'appliquera ce qui est juste ; et, dans toute pensée, conserver avant tout la plénitude de l'intelligence, qui comprend les choses.

Ne te conduis pas comme si tu devais vivre des millions d'années. L'inévitable dette est suspendue sur toi. Pendant que tu vis, pendant que tu le peux encore, deviens homme de bien.

Sur le même autel, il y a bien des grains d'encens ; tel grain est le premier qui tombe dans le feu ; tel autre n'y tombe qu'un peu plus tard. Ce n'est pas une différence.


souce   http://dicocitations.lemonde.fr/auteur/2924/Marc_Aurele.php

Ne calomnions pas la nature humaine, et reconnaissons que notre âme est essentiellement dirigée vers le bien. C’est la gloire propre de l’homme. Mais il n’est pas toujours facile de discerner le bien, ni de le faire. ...

VOIR : https://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:Marc_Aurèle

Posté par jean11170 à 17:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]